Lire Karine Giébel, c’est se dire “allez, encore un chapitre” à deux heures du matin… et voir la nuit disparaître beaucoup plus vite que prévu. Parce que chez elle, impossible de lire “de loin”. Ses romans happent, serrent la gorge, mettent les nerfs à vif. Meurtres pour rédemption, Juste une ombre, Glen Affric… une œuvre noire et viscérale qui a rendu accros des millions de lecteurs. À l’occasion de CULTISSIME, une édition collector de Purgatoire des innocents sera lancée.