« On n’a pas tous les jours la chance de découvrir un classique de l’autre bout du monde. » Difficile de mieux résumer l’arrivée en France de L’Oiseau qui boit des larmes, monument de la fantasy coréenne lu par plus d’un million de lecteurs. Ici, les dragons naissent dans des fleurs, les immortels s’arrachent le cœur et des cités oubliées reposent sur le dos de poissons célestes. Depuis Tolkien, rares sont les univers qui donnent à ce point le sentiment d’élargir les frontières de l’Imaginaire.